| La Croix.com a écrit: |
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Le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, qui s'est rendu au domicile de Chantal Sébire, a déclaré qu'en l'état actuel des investigations il n'y avait "pas d'éléments
suffisants" pour déterminer les causes de sa mort. "Je me pose la question de savoir si l'on va faire ou non une autopsie", a-t-il déclaré. "L'apparence externe du corps ne présentait pas
de particularité et je continue à recueillir" les déclarations "auprès des proches" et des gendarmes "en charge de l'enquête" préliminaire. Selon lui, "Mme Sébire était très entourée" par sa famille "mais on n'est pas sûr qu'au moment de son décès sa fille ait été présente" alors que c'est elle "qui a découvert le corps", a-t-il précisé. |
| Nouvel'obs.com a écrit: |
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Me Gilles Antonowicz, avocat de Chantal Sébire : "S'ils font l'autopsie c'est honteux. Si Mme Sébire s'était jetée dans le canal tout proche de son appartement il n'y aurait pas eu d'enquête et là ils feraient une autopsie comme ils l'ont faite pour le fils de Marie Humbert" qui avait aidé son fils tétraplégique à mourir en 2003. Chantal Sébire qu'il a "rencontrée à deux reprises et (qu'il a) eue cinq ou six fois au téléphone restera un souvenir très fort". "Je garde un de ses messages téléphoniques en mémoire et je l'écoute tous les jours" (Déclaration à l'AFP, jeudi 20 mars) |
| La Croix.com a écrit: |
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Un conseiller de Nicolas Sarkozy, le professeur Arnold Munnich, s'était entretenu mercredi 19 mars à l'hôpital européen George-Pompidou à Paris avec le médecin traitant de Chantal Sébire,
le Dr Emmanuel Debost, ainsi qu'avec le Pr Daniel Brasnu, chef du service ORL à l'Hôpital Georges-Pompidou. Les trois hommes ont ensuite été reçus à l'Elysée par Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat s'est dit "particulièrement sensible à la souffrance de Chantal Sébire et de sa famille, ainsi qu'à l'appel qui lui était lancé". La nouvelle secrétaire d'Etat à la famille Nadine Morano a rappelé, quant à elle, mercredi qu'elle était favorable à la création d'une "commission nationale d'exception d'euthanasie", qui traiterait des "cas particuliers" comme celui de Chantal Sébire. Ce principe d'exception d'euthanasie avait été évoqué par le comité national d'éthique dans un avis du 27 janvier 2000 pour les situations limites ou dans des cas extrêmes, reconnus comme tels. |
Pétition de soutien à Me Chantal Sébire

Pour ses amis(ies) et les siens ..


Je suis de tout cœur avec sa famille,et leurs souhaites bien du courage
Car ils vont en avoir besoin, car non seulement ils ont perdu quelqu'un de chère,mais dans des conditions extrême et qu'il va sûrement y avoir une enquête pour savoir comment elle est décédée, a moins qu'ils n' aient un peu de cœur,et laisse sa famille faire leurs deuils comme il se doit,je l'espère de tout cœur en tout cas.
Voila mon petit coup de g..... du début d'après-midi
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